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Mon beau village...

Présentée  avec le book 4.,
à KILIBO,
MBV est une ONG créée depuis 6 mois,
qui a pris bénévolement à cœur
l’énorme problème des déchets. 

   Avant eux,
le groupe de femmes âgées IMOTOTO
assurait ce que ces dames pouvaient
dans quelques espaces publics.

   MBV s’est attelé à ramasser tous les tas d’ordure
qui encombraient les caniveaux de ruissellement,
les abords de voies de passage
et de lieux importants.

  De plus,
chaque samedi,
ils passent dans les quartiers
ramasser les déchets ménagers
à raison d’une cotisation mensuelle
de 500 F CFA.


Pour améliorer le ramassage,
l’ONG fournit aux adhérents
une poubelle en métal,
à l’identique des premières poubelles
que Joigny-baobab avait fait  fabriquer
il y a plusieurs années
en lien avec le Club Marie Noël
du CEG 1 de KILIBO.

 

A ce jour,
début juin,
110 adhérents payent régulièrement leur cotisation.
78 poubelles sont confectionnées et distribuées
grâces aux dons de Joigny-baobab et quelques autres,
qui ont compris l’importance et l’enjeu de cette action. 

 Le nombre d’adhérents augmente
et il faudra financer encore un certain nombre d’autres poubelles.
Vous pouvez nous aider à financer des poubelles  à 7 € l’une.

Parallèlement,
sont en réflexion les questions
du tri des déchets,
du stockage,

des problèmes d’assainissement (latrines)
et d’eau potable pour tous  :
 actuellement les deux CEG n’ont pas d’eau potable !

 L’aspect « environnement » n’est pas négligé par MBV car,
pour la journée de l’arbre du 1er juin,
MBV a planté  de jeunes arbres le long d’une voie,
plants reçus des  forestiers
leur apportant ainsi un appui non négligeable.

 

Mon beau village (ONG)...

Créée afin de lutter contre la pollution environnementale à KILIBO.

L’ONG "Mon Beau Village"
est presque en rythme de croisière
avec les deux tricycles leur appartenant ,
celui que le groupe de femmes leur a cédé
et un offert par Joigny-baobab.

La population adhère bien au projet .
Les 18 jeunes bénévoles sont présents tous les samedis
et les tas d’ordures disparaissent de la ville.

De nombreux tas d’ordures dans le village :
derrière le centre de santé,
derrière la buvette La Référence...

Dans un caniveau près de la mosquée centrale...

L’équipe de jeunes recrutée par Abel AKPO et Lazare OLONI.

Samedi 06/01/18 :
premier ramassage par MBV des déchets de soixante quinze (75) ménages...

Mais ils n’ont aucune protection et peu de matériel...

Les déchets ramassés sont chargés dans des tricycles prêtés...

Mardi 16/01/18 : achat de matériel avec une subvention des partenaires de Joigny Baobab...

19/01/18  : nettoyage du caniveau près du baobab...

Plaque offerte par un chef de village : sensibilisation près du caniveau nettoyé...

29/01/18 : les déchets des ramassages hebdomadaires
sont vidés dans deux carrières éloignées du village...

Le Chef d’Arrondissement lui-même vient prêter main forte à l’équipe le samedi 16 février 2018.

Merci à Monsieur Agnintola BABATOUNDE pour son soutien ! 

Le tricycle financé par Joigny-Baobab...

Ils ont fait un travail remarquable !

 

Un tricycle pour collecter les déchets !

Jonas GABA et Joigny-baobab offrent
au groupe des femmes IMOTOTO
qui assure l’entretien des espaces publics de Kilibo  :
elles vont pouvoir collecter les déchets des poubelles
-  financées par Joigny-baobab -
qui avaient été réparties dans le village.

 

 

De gauche à droite :  Lazare, Séraphin,  et un neveu de Jonas.

 

Le nouveau Kilibo

Mon dernier séjour à Kilibo

Le mardi 26 février 2013, il m’a été demandé de suivre le camion qui convoyait à KILIBO le contenu du dernier conteneur offert à la jeunesse béninoise et aux populations de notre pays pour son épanouissement. Pris de court ; j’ai accepté spontanément d’apporter ma modeste contribution aux œuvres humanitaires que mène l’Association Joigny Baobab depuis des années. J’ai passé à KILIBO quatre jours. Pendant ce temps, j’ai eu à visiter le CEG de Kilibo son terrain de sport mieux aménagé que par le passé au moment où j’y étudiais. J’ai noté beaucoup de changements tels que la propreté de la cour, le terrain de sport bordé d’arbustes qui l’ont enjolivé. J’ai constaté que les élèves l’occupaient presque à tout moment. Ils étaient en t-shirt du collège. C’est un aspect nouveau qui témoigne de l’effort des autorités, des élèves et probablement de l’apport des parents et peut-être de certains donateurs. Mon ancien établissement est devenu beau après seulement quelques mois de ma dernière visite.

En effet, la ville de Kilibo aussi a subi un changement positif. J’ai vu de mes propres yeux ce qui était attendu depuis des années : l’éclairage électrique de ce milieu. Chaque soir à partir de 18h 30, les lampadaires sont allumés le long de la voie inter-état et un peu partout dans des rues intérieures. Environ 14 rues sont éclairées.

Notons qu’il y a des rues non éclairées et qui ne sont pas encore traversées par les fils électriques alors que les poteaux sont déjà mis en place. Certaines voies n’ont même pas encore de poteaux électriques. Espérons que ces poteaux en réserves offriront la même joie aux populations qui en bénéficient déjà. 

Un peu partout où se trouvent les lampadaires se regroupent des vendeurs et des acheteurs de l’igname pilé, du haricot, du voandzou et bien d’autres choses. Je pense que cela leur fait plaisir puisque tout le monde exprime sa joie. En tout cas la plupart de ceux que j’ai rencontrés en parlent comme un évènement important. C’en est vraiment un. L’éclairage de la ville permet aussi à ceux qui dormaient tôt de continuer le travail. Je veux parler des tailleurs des coiffeurs et coiffeuses, bref des artisans.

Certains élèves sont désormais très fiers de bien apprendre leurs leçons dans la nuit sous les lampadaires comme dans la journée puisque tout est devenu claire. Je crois que la venue totale de l’électricité pouvait influencer positivement le résultat scolaire à Kilibo. C’est très facile de dormir en apprenant avec une lanterne qu’en utilisant l’énergie électrique. Bravo pour l’effort fourni.

Je pense qu’il y a encore beaucoup à faire, puisque les compteurs ne sont pas encore placés pour permettre l’éclairage des domiciles, et l’alimentation des appareils ou outils de travail tels que les réfrigérateurs, la télévision, certaines machines à coudre, et même les grosses machines des entreprises consommatrices d’énergie électrique. 

Amicalement. 

David Aoga.

 

Micro tracteur...

La remorque a été bien adaptée au micro tracteur.

Belle image je crois !

Séraphin